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GIMS YOLO

Voici quelques nouvelles de nos 3 personnes qui ont entamé une gréve de la faim pour protester contre l'obligation vaccinale

Voici le témoignage de Adélaïde, Stéphanie et Francis 

 

 

Adélaïde Jorand

Bonjour à chacun.e
Je voulais vous faire un petit retour des derniers jours...
Mercredi 15 septembre dernier, date fatidique s’il en est, les soignants sont remerciés. Suspendus pour non
conformité, non soumission à l’autorité, non obéissant à la dictature sanitaire : pass obligatoire, obligation
vaccinale sans aucune garantie (étatique, scientifique, professionnelle ou sociale) mais avec le chantage et la
menace de mise au ban d’une société normée et bienpensante. Tu n’es pas vacciné.e, tu n’as pas le droit de
travailler. Ta technicité, ta valeur ajoutée, rien à cirer. Le système de soins te bannit, les patients s’y feront, pas de
souci ! Le système de soins te bannit et grâce aux médias, la société entière fait ton procès, sans argumentaire, sans
confrontation d’information, sans débat, sans accès aux publications contradictoires. Les médias t’ont discrédité.e,
ta crédibilité est bafouée par tes paires, tes compères de galère: tes cousins, tes voisines, tes tontons, tes collègues,
tes camarades de misère, tout autant désabusés par le tour que prend la Société... et pourtant, le matraquage TV est
bien rodé : ils continuent d’avancer, droit dans le mur, et te laissent tomber.
Oui mais ce n’est pas toi qui tombe ! Tu te débats pour t’informer, confronter, analyser, et tu décides de militer
parce que le combat est collectif, pour ceux qui en sont convaincus, pour ceux qui hésitent encore mais aussi pour
tout un chacun qui ne se sait pas concerné mais qui est de fait membre d’une société unie, forte par le nombre et
dont les enjeux ne sont pas économiques, politiques, de pouvoir, etc. mais familiaux, écologiques, vitaux et
organiques. Nous sommes le nombre, nous sommes la masse, nous sommes le déterminisme. Qui ose nous dire
qu’on ne peut pas manger ensemble en terrasse ? Qui ose décider, qui accède aux soins, à la culture et aux loisirs ?
Il semble que nous soyons également à un tournant.
Assumons-le. Osons laisser les langues se délier.
Nous refusons cette société dénaturée, et ce par principe de fraternité. Nous resterons attentif à préserver l’humain.
Les collectifs citoyens comme Nopass ou santé liberté, s’insurgent depuis près de 3 mois contre le pass de la honte
et l’indigne obligation vaccinale, avec les seuls outils démocratiques de la militance pacifiste. Il continue de
rassembler : les alliances et soutiens entre collectifs, entre causes, entre régions et entre professions se déploient.
Tout comme les pressions diverses... Et parfois l’indigné devient dépité même s’il a la convition que sa lutte est
juste. Il n’est pas entendu. Alors il est légitime qu’il se demande si les outils démocratiques le lui permettront un
jour (d’être entendu), sans un changement de paradigmes ?
Le travail collectif s’oriente donc vers un combat plus large de préservation : les droits fondamentaux, l’accès au
soin et à l’éducation, la protection des plus vulnérables. Nous sommes solidaires parce que nous reconnaissons les
valeurs essentielles.
L’obligation vaccinale est un poison.
Lancer une vaccination de masse avec un produit en phase d’expérimentation, sans participer à l’information
permettant le libre consentement éclairé, sans offrir de garantie ni protection à la population et encore moins des
générations futures, est une folie.
Interdire l’accès au travail de professions sanitaires, médico-sociales, médicales, paramédicales, logistiques, etc. et
indexer la réussite scolaire à un fait de santé est une érésie, d’une violence sans nom, injuste et illicite dont la
conséquence est, par la discrimination étatisée qu’elle engendre, une division des citoyens et, par la mise à mal des
missions de service public, la fragilisation de la Nation.
Décider dans l’urgence, sans prise en compte des nouveaux éléments sanitaires, scientifiques, sociologiques et
éthiques en écornant au passage les droits fondamentaux met à mal le socle constitutionnel : la responsabilité de
l’Etat et de ses représentants est engagée.
Tout ça nous, à divers endroits de France, sous diverses formes revendicatives en termes de messages et d’actions,
nous essayons de le faire entendre, et de le modifier. Sans succès. Les outils démocratiques ne protègent plus le
peuple. Les nombreuses mobilisations sur le territoire national sont étouffées. La voix de chacun n’est pas entendue
ni prise en compte ni même au sérieux s’il ne le fait pas en s’immolant par le feu...
L’obligation vaccinale est un poison, il faut que ça cesse.
J’entame une grève de la fin à durée indéterminée.
Je souhaite être accompagnée spirituellement et médicalement.
Je me fais violence parce que je suis profondément pacifiste.
Je souhaite que cet acte militant ait une portée citoyenne afin de créer l’avenir que nous aurons décidé
collectivement.

Adélaïde Jorand,
à Périgueux, mardi 28 septembre2021, 19h

Stéphanie Dranguet

Lorsque j’ai commencé ma carrière de soignante j’ai eu un réel coup de foudre pour ce métier
dans lequel je me reconnaissais. Un métier d’empathie, de soutien, de solidarité, d’entraide,
d’amour de l’humain. Ces valeurs sont en moi depuis ma plus tendre enfance et les mettre à profit
tous les jours lors de ma journée de travail était pour moi un pur bonheur. J’ai décidé d’évoluer
dans ma carrière par envie de prendre en soin différemment mais également afin de parfaire ma
soif de connaissance médicale.
J’ai alors appris lors de ma formation infirmière que l’empathie, la douceur, la compassion, le
soutien, l’écoute sont la base primordiale d’une bonne prise en soin. Ces valeurs dans lesquelles
je me reconnais toujours ont peu à peu disparu pour faire place au chiffre que rapportent les soins
plutôt qu’à la personne malade elle même.
J’ai également eu des apports scientifiques durant mes 3 années d’études, notamment sur les
vaccins et sur la propagation d’un virus. J’ai appris qu’il fallait laisser agir l’immunité collective
pendant une épidémie. J’ai également appris que la vaccination en masse lors d’une pandémie ne
faisait que rendre le virus un peu plus résistant à chaque dose et que cela créait des variants et une
constante contamination de la population.
Enfin j’ai pu apprendre en détail les phases d’un essai clinique. Ce vaccin est en une car oui la
phase 3 est pleinement comprise dans les phases d’essais cliniques. Lors des phases
expérimentales (il y en a 4!) le laboratoire recherche des volontaires qui peuvent être rémunérés
pour participer aux essais cliniques. Ces volontaires sont informés de façon claire et détaillée des
risques encourus lors de la prise ou de l’injection du traitement en phase d’essai. Ils savent même
qu’ils ne seront pas informés s’ils font parti du réel essai clinique ou du groupe placebo. Ces
personnes ont toutes un délai de réflexion suffisamment long avant de signer un consentement
libre et éclairé pour participer enfin au début de l’essai. Il faut également savoir qu ‘avant de
tester le médicament sur l’homme il est longtemps testé sur des animaux afin justement de noter
tous les effets secondaires grave à court terme.
Aujourd’hui les « vaccins » proposés sont en phase 3 mais sont testés sur l’homme à grande
échelle sans aucun consentement libre et éclairé car les effets secondaires n’ont pas pu tous être
relevés.
L’obligation vaccinale durant une phase de test est par conséquent quelque chose d’impossible
car il faut être volontaire pour débuter un essai clinique.
Depuis le 15/09 mes collègues et moi perdons tour à tour notre emploi de soignants car nous ne
nous soumettons pas à l’obligation vaccinale. Nous n’enfreignons pourtant aucune règle puisque
pour un traitement en phase expérimentale il faut être volontaire, nous montrons donc par notre
refus que nous ne le sommes pas. En conséquence de quoi nous ne devrions pas être
sanctionnables ni sanctionnés.
Et pourtant nous le sommes bel et bien, suspendus sans aucun revenu pas de salaire, pas de prime
etc.
Comment peut-on nous mettre comme cela de côté alors que pendant l’année passée nous étions
indispensables ? Pourquoi nous faire sentir criminels alors que nous ne voulons que le bien pour
nous meme?
Nous respectons juste les modalités d’un essai clinique, en montrant notre refus nous déclarons ne
pas être volontaire, comprenez-vous qu’à ce titre l’obligation vaccinale nous révolte?
Aujourd’hui, j’entame donc une grève de la faim pour une durée indéterminée afin de faire valoir
mes droits au travail mais aussi au consentement libre et éclairé.
Je préfère m’engager dans une action certes dangereuse mais symbolique plutôt que de ne jamais
plus pouvoir me regarder dans la glace et de perdre mes valeurs les plus profondes.
En faisant ceci je pense également à tous mes collègues dans le même cas que moi ou ayant cédé
par obligation vitale d’un point de vue financier.
Je pense aussi à l’avenir de mes enfants mais aussi de tous les enfants de France qui pour

pratiquer un loisir ou poursuivre des études se voient imposer un vaccin contre une maladie qui
est à 99 % inoffensive pour eux.
Stéphanie Dranguet,
à Périgueux, le Mardi 28 septembre 2021 à 19h

Francis Fournier de Laurière

Je ne suis pas soignant et je suis vacciné !
Qu’est-ce que je viens faire dans cette galère ?
Je suis enseignant retraité, engagé durant plus de quarante ans de vie professionnelle auprès
d’enfants que la nature, la société, la maladie ont rendus plus vulnérables, plus fragiles.
Cet humanisme, cette volonté de diffuser le savoir, de développer l’esprit critique des futurs
citoyens, cette vision d’une société plus juste, plus émancipatrice, fédératrice, a été le ciment de
mon métier, de ma vie de famille, de mes amitiés, de mes combats politiques, syndicaux,
personnels.
Aujourd’hui vacciné par 2 fois (cédant à la demande gouvernementale Suisse qui exigeait ces 2
injections, afin d’aller retrouver notre fille non vue depuis presque 2 ans), je suis indigné, révolté
par la ségrégation des citoyens, les menaces envers certaines professions, les coercitions
permanentes, l’information unilatérale » sur le « vaccin » du gouvernement.
Par solidarité, je refuse de me servir de mon pass sanitaire fracturant la société avec des citoyens
à part entière et des citoyens de seconde zone.

Par révolte et indignation devant le sort inique, inqualifiable, la disproportion des sanctions
réservées aux soignants, à toutes les professions suspendues pour refus de l'obligation
"vaccinale", ces mêmes soignants, vaccinés ou non, toujours respectueux des malades, des gestes
barrières et dont le souci premier reste la bienveillance, le soin et la conscience professionnelle, je
partage et revendique leur désobéissance.
L’Etat supprime des lits, suspend des soignants, repousse pour des mois des opérations
programmées, devient de plus en plus liberticide.

Ne supportant ni la disproportion des sanctions ni la ségrégation sociale en marche forcée et ne
vivant ni en Corée du Nord ni en Chine, malgré les faits avérés que je ne sois pas soignant et que
je suis vacciné, j'ai décidé donc en mon âme et conscience de participer à la grève de la faim en
solidarité avec tous les suspendus soignants de France.

Citoyenneté de seconde zone, licenciements déguisés, division systématique, ces violences
étatiques sont inadmissibles. Ne devenons pas des moutons. Résistons !
Non vaccinés, vaccinés, même combat !
Vaccinés, soyez solidaires, venez nous rejoindre !

Francis Fournier de Laurière
Périgueux, le mardi 28 septembre 2021, 19h

  • Santé
  • General Hit Radio
  • 30/09/2021

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